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9 septembre 2011 5 09 /09 /septembre /2011 21:10

Principales notions en histoire des arts

Préhistoire

La grotte de Lascaux (vallée de la Vézère, Dordogne)

La grotte de Lascaux, datée de 17 000, est l’un des plus célèbres vestiges de la préhistoire. Sa découverte en 1940 dans la vallée de la Vérère, en Dordogne, suscita un intérêt qui n’a pas faibli de nos jours. Cet ensemble de peintures pariétales a été d’emblée considéré comme un chef- d’œuvre et a permis à la préhistoire de gagner sa place dans l’histoire universelle de l’art. Le décor de Lascaux représente environ 250 m² de peintures qui se répartissent dans différents espaces le long de salles et de couloirs appelés diverticules. Cette architecture naturelle a été utilisée par les artistes magdaléniens pour mettre en valeur leurs œuvres. Les peintures ne décrivent que des animaux, à l’exception d’une représentation humaine. Les couleurs utilisées, à base de pigments naturels, sont peu nombreuses et vont du noir au brun en passant par le jaune. En dépit d’une palette en apparence pauvre, on a le sentiment d’une grande richesse du fait des associations de pigments et de l’utilisation des couleurs de la paroi.

 

La grotte Chauvet (Vallon-Pont d’Arc, Ardèche)

C’est en 1994n plus de cinquante ans après la découverte de la grotte de Lascaux, qu’est détectée, au cœur des gorges de l’Ardèche, la grotte ornée Chauvet Pont d’Arc. La grotte fait 500 mètres de long avec une largeur qui peut atteindre 50 mètres par endroits. Hormis les peintures, de nombreuses traces du passage d’hommes de Cro Magnon ont subsisté : empreintes de pieds d’adolescents, silex débités, traces de foyers, meules et charbons de bois ont été trouvés sur le sol. La richesse de la région en silex a dû être l’un de leurs principaux centres d’intérêt. La datation des peintures et des charbons retrouvés dans la grotte révèlent un page de plus de 300 000 ans avant notre ère, ce qui est fait les plus anciennes peintures paléolithiques du monde dévoilées à ce jour. On a retrouvé sur les parois de la grotte plus de 500 représentations différentes. Les animaux sont le plus souvent représentés en mouvement avec, parfois, une impression de perspective. Une telle maîtrise dans l’art indique que les hommes préhistoriques ont acquis, beaucoup plus tôt qu’on ne le pendait, des techniques artistiques. Il est frappant de constater qu’en dépit de ses qualités et de son ancienneté, la grotte Chauvet n’a pas la notoriété de Lascaux et n’a pas remis en question la place de cette dernière dans les programmes scolaires.

Le sens de l’art pariétal

Plusieurs théories ont été avancées depuis le XIXe siècle. L’art pariétal aurait une visée esthétique. La plupart des œuvres repérées étant situées dans des grottes obscures, on peut douter de la pertinence de cette théorie du XIXe siècle qui a été, par la force des choses, vite abandonnée. L’abbé Breuil (1877-1961) a avancé l’hypothèse du pouvoir magique de l’art pariétal, censé favoriser une bonne chasse. Dans les années 1960, on a émis l’hypothèse non confirmée à ce jour d’une symbolique d’ensemble : les œuvres d’art d’une grotte ne seraient pas produites de manière aléatoire, mais organisée. Depuis une vingtaine d’année est apparue la théorie du chamanisme considérant la grotte comme un sanctuaire.

 

L’Antiquité

L’art gallo-romain

Les exigences militaires et administratives romaines amènent en Gaule la création de villes reliées entre elles par des routes. Ces mêmes exigences firent surgir de toutes parts les monuments qui caractérisaient le paysage urbain dans l’ensemble du monde romain : temples, forums, basiliques, théâtres, thermes, arcs, portes et aqueducs. Situer l’architecture romaine en Gaule, c’est donc tout naturellement évoquer les ruines antiques d’un grand nombre de villes françaises : Nîmes (la Maison carrée), Arles (les arènes), Orange (théâtre), Saint Rémy de Provence (arc de triomphe), Vaison la Romaine (portique de Pompée). Les noms de Saintes, Bordeaux, Lyon, Autun, Paris, Béziers, Fréjus, Narbonne, Bavay, indiquent clairement que l’implantation urbaine et son développement sur l’ensemble du territoire des Gaules  sont à l’origine de l’actuelle géographie des villes en France.  Trèves, aujourd’hui ville allemande, reflète, par ses ruines imposantes, ce que fut à son plus haut niveau l’urbanisme romain en pays conquis. Il existait pourtant des monuments de tradition celtique réalisés avec l’aide de la technique romaine. Ce type de temple est parfaitement représenté par la tour de Vésone à Périgueux et le temps de Janus à Autun.

 

La Maison carrée de Nîmes, seul temple de l’Antiquité complétement conservé

 

Monument emblématique de la ville de Nîmes, construit au Ier siècle av. J-C, la Maison carrée est le seul temple de l’Antiquité à être complétement conservé. Le temple était dédié aux petits-fils de l’empereur Auguste. Il est largement inspiré de temples édifiés à Rome, comme celui dédié à Apollon. La pureté des lignes de l’édifice, l’élégance des 30 colonnes cannelées avec ses chapiteaux d’ordre corinthien témoignent d’une certaine influence grecque. Edifié sur une esplanade, il était consacré au culte impérial et dominait initialement le forum, qui était le centre administratif et le cœur économique de la ville antique.

Le Moyen Age

L’art roman

A l’origine, l’adjectif « roman » s’applique à la langue romane, distincte du latin, puis aux récits rédigés en langues vernaculaires, ou langues parlées au Moyen Age. L’art roman concerne diverses formes artistiques : architecture, sculpture, enluminure, objets d’art, vitrail, fresque. Son expression est essentiellement religieuse. L’expression « art roman » apparue au début du XIXe siècle rappelle les églises du Xe et XIIe siècle, s’inspirent de l’architecture romaine (plan basilical, arc de plein cintre). Le mouvement prend naissance dans différents foyers, puis gagne l’Europe occidentale. L’église occupe une place centrale dans la société. L’homme au Moyen Age souhaite gagner son salut, il lui faut donc fréquenter les églises, s’incliner sur les reliques des saints et partir en pèlerinage. Ces aspirations tendent à transformer progressivement les églises, notamment celles qui se localisent sur les grands chemins de pèlerinage et qui doivent accueillir de nombreux fidèles. Le bâtiment est construit en forme de croix qui rappelle celle du supplice du Christ. Le nef s’allonge afin d’accueillir davantage de fidèles, le chœur prend de l’importance avec la mise en place de chapelles rayonnantes. Il est souvent ceinturé d’un déambulatoire permettant un accès aux reliques sans perturber l’office. Mais les nouveautés s’expriment aussi à travers les techniques de construction. Dans le but de remplacer les plafonds de bois souvent touchés par les incendies, on construit des voûtes en pierre appelées voûtes en berceau. Afin de supporter une telle charge, les murs extérieurs sont épais et flanqués de contreforts. Pour ne pas affaiblir les murs porteurs, la hauteur des églises est limitée et les ouvertures sont de dimensions réduites.  Les églises romanes sont donc, relativement sombres, la sculpture reste sobre. Elle est surtout présente à l’extérieur, au niveau du tympan, et à l’intérieur, au niveau des chapiteaux des colonnes.

 

L’art gothique

Du XIIe au XVe siècle se met lentement en place un art nouveau, qualifié parfois d’ « art de France ». Il prend sa plus belle expression dans l’église de l’évêque, la cathédrale. Pourtant c’est dans un monastère, celui de Saint Denis en France, qu’il prend naissance par la volonté d’un homme, l’abbé Suger. Pour cet ecclésiastique, Dieu est lumière. Pour la faire pénétrer dans l’édifice, il ouvre une grande rosace au-dessus du porche, crée une série de chapelles rayonnantes autour du chœur et ouvre de grandes baies sur les murs extérieurs qu’il orne de vitraux. Saint Denis et l’Ile de France deviennent ainsi le berceau de l’art gothique, qui se diffuse du XIIe au XIVe siècle dans tout l’Occident médiéval. Les constructions bénéficient de deux innovations ;  la croisée d’ogives et l’arc boutant. On note au XIIe siècle une recherche d’amincissement des supports, qui trouve son point de perfection à la Sainte-Chapelle de Paris, véritable architecture de verre pour l’époque.  On parle alors de gothique rayonnant. A partir du XIVe siècle, du fait de la présence de motifs décoratifs évoquant des flammèches, le gothique est alors qualifié de flamboyant. Les murs ne soutenant plus la voûte, celle-ci peut être très élevée. La hauteur traduit la puissance de l’Eglise et la volonté d’élever le fidèle vers Dieu. Le triple portail renvoie à la représentation de la Trinité. La sculpture est partout présente et une nouvelle image de Dieu s’affirme. A la représentation de l’Eternel, très présent sur les tympans romans, succède celle du Christ de l’Evangile.

 

Les Temps modernes

La Renaissance

Mouvement venu d’Italie au XVe siècle. Elle correspond à un renouveau (résurrection) des arts en Europe. Ce mouvement artistique redécouvre l’art de l’Antiquité gréco-romaine dont la perfection doit être imitée. Les artistes, aidés par des mécènes, veulent rompre avec le modèle de l’art médiéval qui est qualifié de « gothique », c’est-à-dire de barbare. Cette rupture avec le soi-disant obscurantisme du Moyen Age est aujourd’hui nuancée par les historiens. Les vestiges gréco-romains inspirent toute la production artistique des XVe et XVIe siècles. L’architecture utilise des frontons, des colonnes, des chapiteaux imités de l’Antiquité. La Renaissance s’accompagne également de progrès techniques : les tableaux sont peints à l’huile sur des supports de toile et la perspective leur donne de la profondeur. Les portraits, plus nombreux, qu’autrefois, répondent aux commandes des villes et des mécènes. L’art glorifie ces mécènes qui contrôlent très strictement leurs commandes. Toutefois, le fait de peindre une personne pour elle-même est une innovation de la Renaissance. L’homme devient le thème central de la toile « au centre du monde ». Par rapport à la période précédente, la palette de couleurs s’élargit et on met en œuvre le procédé du sfumato, mis au point par Léonard de Vinci (1452-1519 ; La Joconde) qui consiste à estomper les contours des différents éléments. La Renaissance en sculpture est plus précoce que dans les autres arts car, contrairement à la peinture, il subsiste en Italie de nombreuses sculptures antiques. La sculpture devient un art autonome. Michel Ange (1475-1564) sculpte un colossal David. Là encore les sculptures en marbre, matériau de prédilection des artistes de l’époque, s’intéressent à l’homme et à la représentation des corps nus.

François Ier (roi de 1515 à 1547) s’entoure d’artistes italiens, dont Léonard de Vinci, et fait construire le château de Chambord, caractéristique de la Renaissance par son harmonie et sa symétrie, bien qu’il soit encore d’aspect médiéval. François Ier fait par ailleurs décorer sa résidence favorite de Fontainebleau qui devient, avec l’installation de l’école de Fontainebleau, un centre de la Renaissance. De nombreux châteaux seront construits ou transformés, notamment dans le val de Loire. La Renaissance est aussi le temps de l’affirmation des langues vernaculaires. L'Edit de Villers-Cotterêts en 1539 marque la volonté de rendre accessibles les actes administratifs par leur promulgation en français et non plus en latin. Le groupe des poètes de la Pléiade, réuni autour de Pierre de Ronsard (1524-1585) et de Joachim du Bellay (1522-1560), défend la langue française contre le latin et propose de l’enrichir par l’emploi de formes poétiques telles que le sonnet, l’ode ou l’hymne. En littérature, François Rabelais (1494-1553) et Michel Eyquem et Montaigne (1533-1592) s’illustrent, le premier avec Pantagruel (1532) et le second avec Les Essais (1595).

 

 

Art baroque et art classique

Deux courants artistiques coexistent dans l’Europe des XVIIe et XVIIIe siècles : le baroque et le classique. Les rouis favorisent ces courants pour accroître leur prestige alors que les grands Etats se forment en Europe ; mais attention, comme l’indique Pierre Deyon, rien de ne serait plus faux que d’imaginer dans la France de cette époque le combat de deux école ou de deux styles. L’opposition baroque-classique n’avait pas de signification claire et consciente pour les contemporains.

Alors que les protestants insistent sur la simplicité et l’austérité des lieux de culte, on réaffirme, lors du concile de Trente (1545-1563), l’importance des œuvres d’art dans l’enseignement de la religion. Se développe alors dans les pays catholiques un art nouveau appelé art baroque. Ce dernier vise à émerveiller les fidèles. En architecture, la ligne courbe domine. En sculpture, les corps sont enveloppés de draperies, les visages sont expressifs. On recherche le mouvement jusqu’au déséquilibre ; Les peintres utilisent des couleurs chaudes. Fidèles aux principes du concile de Trente, ils placent l’image au centre de la dévotion. L’esthétique baroque exprime ce nouvel élan religieux : dès la fin du XVIe et surtout au XVIIe siècle, les églises se remplissent d’ornements afin de capter l’attention du fidèle et de le pousser à la contemplation de Dieu. Dans le domaine musical, la grande innovation du XVIIe siècle est l’opéra créé par l’Italien Claudio Monteverdi.

Apparu en France au XVIe siècle notamment avec Pierre Lescot (1515-1573), l’architecte du Louvre, et Philibert Delorme (1510-1570), l’architecte du Palais des Tuileries, le style classique opère la synthèse des influences italiennes et antiques et des traditions nationales. Le classicisme atteint son apogée au XVIIe siècle avec Louis Le Vau (1612-1670) et Jules Hardouin-Mansart (1646-1708) qui seront tous les deux premiers architectes du roi  Louis XIV. L’art classique cherche à imiter l’art gréco-romain, considéré comme un idéal de perfection. Les artistes doivent maîtriser leurs sentiments pour créer des œuvres exprimant l’ordre, la rigueur et la sérénité. Le château de Versailles illustre cet idéal classique : la symétrie renforce l’impression d’ordre ; les lignes et les angles droits sont privilégiés et l’emportent sur les courbes. Les jardins sont dessinés par André Le Nôtre (1613-1700), eux aussi selon des lignes géométriques ; L’art classique qui s’épanouit sous le règne de Louis XIV (1661-1715) devient l’art officiel destiné à servir la gloire et le rayonnement du Roi-Soleil. Les académies royales ont pour mission de former les artistes au bon goût. La littérature et le théâtre adoptent les règles classiques. Louis XIV protège les écrivains : les tragédies de Jean Racine (1936-1699) et les comédies de Molière (1622-1673) sont jouées à Versailles devant le roi. L’art classique connaît une nouvelle faveur sous la forme du retour à l’antique et dy néo-classicisme. Celui-ci se trouve bientôt aux prises avec l’art naissant du XIXe siècle : le romantisme.

 

 5.      Le XIXème siècle

Le romantisme

Ce mouvement intellectuel, artistique et littéraire, amorcé dès la fin du XVIIIe siècle, est conçu comme une rupture avec les règles esthétiques (ordre, idéal antique) ou politiques. A l’opposé, il prône l’imagination, les sentiments et la liberté absolue. Les thèmes caractéristiques qu’il aborde sont l’exaltation des passions, la primauté de la sensibilité, la représentation de l’histoire contemporaine, la célébration de la nature, la mélancolie et le mal de vivre. En littérature, les écrivains marquants du romantisme sont François René de Chateaubriand (1768-1848) ; Alphonse de Lamartine (1790-1869) ; Victor Hugo (1802-1885) ; Alfred de Musset (1810-1857). Citons, en peinture, Théodore Géricault (1791-1824) ; Eugène Delacroix (1798-1863) et en musique, Beethoven (1770-1827), Franz Schubert (1797-1828) et Hector Berlioz (1803-1869).

 

L’impressionnisme         

Ce mouvement est composé de peintres intéressés par la description de la vie moderne. Ils ont comme préoccupation de décrire leur « impression rétinienne ». Cela leur vaut le surnom d’impressionnistes inventé par un critique ironisant à propos du fameux tableau de Claude Monet (1840-1926). Les impressionnistes d’attachent à traduire l’éphémère d’un effet de lumière ainsi que le mouvement d’une scène. Ils jettent ainsi leur regard sur les paysages en plein air, la ville et son industrie, les spectacles populaires et les bords de l’eau. Le grand précurseur de ce mouvement artistique a été Edouard Manet (1832-1883). Il sera suivi par Camille Pissarro (1830-1903), Edgar Degas (1839-1906), Berthe Morisot (1841-1895) et Pierre Auguste Renoir (1841-1919).

 

Le XXème siècle

Le cubisme

Ce courant pictural du début du XXe siècle veut représenter ses sujets sous différents angles en même temps, sur une surface plane, bidimensionnelle.  Le surnom de cubistes est donné aux artistes représentatifs de ce mouvement en raison de la géométrisation de leur forme et de leurs touches. Les œuvres cubistes se caractérisent également par l’utilisation de techniques du collage, et l’intégration dans les peintures de journaux, papiers peints, toiles cirées, sable. Les peintres cubistes les plus connus sont Pablo Picasso (1881-1973) ; Georges Braque (1882-1963) ; Ferdinand Léger (1881-1955).

 

Le surréalisme

Le surréalisme est un mouvement poétique, littéraire, philosophique et artistique, né en France juste après la Première Guerre mondiale dont les ravages ont amené à ne plus croire en la  raison humaine. Ce mouvement date de 1924, année lors de laquelle André Breton publie son Manifeste du surréalisme. Cette école a pour particularité de faire appel avant tout au rêve, à l’imaginaire, à la folie et à l’inconscient de chacun. La plupart du temps, un tableau surréaliste est une toile généralement figurative traduisant un rêve de son auteur, rompant ainsi avec le conformisme littérature pour libérer le langage de toutes les entraves de la morale ou de la conscience. Ce mouvement artistique lutte de ce fait contre les valeurs reçues, libérant l’artiste du contrôle de la raison : rien ne doit être calculé. Ce mouvement a d’abord touché les écrivains et les poètes : André Breton (1896-1966) ; Paul Eluard (1895-1952) ; Louis Aragon (1897-1982) avant de rallier cinéastes, photographes et peintes, tels René Magritte (1898-1967) ; Max Ernst (1891-1976) ; Salvador DALI (1904-1989) ; Luis Buñuel (1900-1983).

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23 août 2011 2 23 /08 /août /2011 14:22

Pour réviser cette matière, je trouve intéressant d'abord d'avoir révisé les thèmes en histoire afin de pouvoir faire un lien avec l'HDA. 

En effet, quand on révise l'HDA, on se souvient de l'histoire et on arrive à tout mettre en lien. 

Je me suis servie aujourd'hui des dossiers hachette cycle 3 pour réviser l'HDA.

Cette matière a été découpée en thèmes et à l'intérieur de chaque thème des questions sont posées, ce qui simplifie la compréhension. 

Je ne pense pas qu'il faille que nous soyons experts en arts pour pouvoir répondre à une question d'HDA. Le tout est de connaitre quelques oeuvres et le style d'oeuvres pouvant se rapporter à chaque thème et chaque question.

Je vais donc ici vous mettre un exemple avec la préhistoire de comment j'ai révisé cette matière ! 

Une fiche simplifiée

* Comment les artistes de la préhistoire s'expriment-ils ? 

=> en peignant les parois des grottes : la peinture pariétale utilise deux pigments naturels : noir et ocre. Le noir provient du charbon de bois. Les ocres sont des argiles dont la teinte varie du rouge au brun-jaune. Les pigments sont appliqués au doigt, avec un pinceau ou mâchonnés, puis soufflés avec la bouche directement sur la paroi. Cette technique est utilisée pour réaliser les mains négatives. (il faut en effet savoir faire la différence entre mains négatives et mains positives). 

=> en gravant la pierre : le contour des figures est gravé avec la pointe d'un silex, un os ou un bâton taillé. La paroi est raclée pour donner des effets de couleur et de volume. Parfois, le retrait de pierre autour des figures produit des bas-relief.

=> en sculptant l'ivoire.

=> en modelant l'argile. 

* Que représentent les artistes de la préhistoire ?

=> un bestiaire réaliste : les Homo sapiens représentent les animaux qui les entourent. Les représentations d'animaux sont les plus nombreux et les plus soignées.

=> des humains stylisés : les représentations humaines sont plus rares que les représentations animales. Les représentations masculines sont moins soignées que les représentations féminines, comme le montre la qualité des sculptures féminines, appelées "Vénus".

=> des signes géométriques mystérieux.

* Comment les artistes embellissent-ils la vie quotidienne ?

=> en décorant les outils de chasse : un propulseur est un bâton dont l'extrémité est munie d'un crochet que le chasseur introduit dans le trou percé à l'arrière de la lance. Le crochet est souvent terminé par une figurine animale. 

=> en fabriquant les parures pour les morts : coquillages et dents percées. 

=> en construisant des monuments en pierre ou "mégalithes" : les dolmens sont des tombes collectives. Ce sont les plus anciens monuments de pierre élevés en Europe.

=> en élevant des menhirs. 

 

J'ai ensuite repris le foucher histoire des arts et revu les différents arts : 

=> arts de l'espace : dolmen de la Roche aux fées et alignements de carnac

=> arts du visuel : la sculpture (Vénus de Willendorf, la Dame de Brassempouy, les statues menhir); la peinture (grotte de Chauvet et grotte de Lascaux) et la gravure (grotte de Lascaux)

Bon courage à vous :)


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Présentation

  • : Le blog de lemaster2meefetlecrpedekro.over-blog.com
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  • : KrO, titulaire d'un master 2 MEEF enseignement auprès des enfants, mon rêve est de devenir professeur des écoles ! Ayant échoué trois fois au CRPE (ancienne version et nouvelle version). Je repars plus motivée que jamais pour les écrits de septembre 2012 !
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