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30 septembre 2011 5 30 /09 /septembre /2011 13:11

 1789, « l’année sans pareille »

 

Les dates-clés de l’année 1789

            - 5 mai : Séance royale d’ouverture des États généraux

            - 17 juin : Le Tiers état s’intitule « Assemblée nationale »

            - 20 juin : Serment du Jeu de Paume

            - 9 juillet : proclamation de l’Assemblée nationale constituante

            - 14 juillet : Prise de la Bastille

            - 4 août : Abolition des privilèges

            - 26 août : Vote de la Déclaration des Droits de l’Homme et du Citoyen

            - 11 septembre : Débat à l’Assemblée sur les pouvoirs du Roi

            - 5-6 octobre : Marche des Parisiens sur Versailles ; le roi et sa famille ramenés à Paris

            - 2 novembre : Les biens du Clergé sont mis à la disposition de la nation

            - décembre : Nouvelle organisation territoriale (création des départements et des municipalités)

 

À l’attention des étudiants : ce bref cours peut être complété, pour ceux qui n’auraient pas de lumières sur la Révolution française, par la lecture du petit livre de Jean-Clément Martin, La Révolution française, Paris, Mémo Histoire n° 12, Seuil, 1996, 64 pages. Les citations marquées * sont extraites de ce petit ouvrage très clair et très pédagogique.Pour l’amateur d’histoire, je signale l’excellent livre de Michel Winock écrit comme un « roman vrai », 1789, l’année sans pareille, Paris, Olivier Orban, 1988.

 

Sur le plan pédagogique : ce cours s’inscrit dans le programme d’histoire du cycle des approfondissements (Les temps modernes et la Révolution, page 68 des programmes de l’école primaire). Événement emblématique retenu dans ce programme : la prise de la Bastille.

 

            Introduction

            Il n’est pas question ici de revenir longuement sur les causes de la Révolution (1789-1799) (Cf. cours précédent La société française à la fin de l’Ancien Régime). Rappelons en schématisant que l’on peut distinguer des causes lointaines (le mouvement des « Lumières », l’influence des révolutions anglaise et américaine, la crise de la monarchie absolue, les difficultés économiques et financières) et des causes plus immédiates (l’échec des réformes, la révolte des privilégiés, la crise économique et sociale de 1788-89). C’est pour tenter de résoudre toutes ces difficultés que Louis XVI a été contraint de convoquer les États Généraux pour le 1er mai 1789. Finalement l’ouverture aura lieu le 5 mai à Versailles : c’est le début de la Révolution. En effet, en l’espace de quelques mois, « entre mai et août, tout l’Ancien Régime s’est effondré. En trois mois, l’espace d’une saison, dans l’été le plus extraordinaire de notre histoire, rien n’est resté de ce que les siècles et les rois, avaient constitué » (François Furet). De ce point de vue l’année 1789 peut être considérée comme une rupture capitale marquée, dans un laps de temps très court, par une triple révolution :

            - institutionnelle et juridique (17 juin 89 = institution de l’Assemblée nationale qui le 7 juillet devient constituante ; Nuit du 4 août 89 = abolition des privilèges et des droits “féodaux” ; 26 août 89 = Déclaration des Droits de l’Homme et du Citoyen, véritable machine de guerre dressée contre l’Ancien Régime).

            - parisienne et urbaine ou municipale (14 juillet 89 = prise de la Bastille),

            - paysanne et rurale (La “Grande Peur” à partir du 20 juillet).       

            L’Assemblée Nationale constituante entreprend de mettre en place un nouveau régime politique qui sera, deux ans plus tard, sanctionné par la promulgation d’une Constitution le 14 septembre 1791. D’octobre à décembre 89, elle entreprend aussi une réorganisation complète du pays selon les nouveaux principes qui ne sera opérationnelle qu’en 1790. Une France nouvelle naît alors.

 

I La révolution institutionnelle : Des États généraux à l’assemblée nationale (mai-juillet)

            La fiction d’États généraux voués à la seule consolidation de la monarchie d’Ancien Régime ne dure que le temps de l’ouverture des cérémonies d’ouverture. « Dès les premiers jours, les tensions sont perceptibles entre les députés rangés par ordre. Dès le 5 mai, la désillusion est grande car le roi ne donne pas la possibilité de conduire des réformes. Les tensions vont se cristalliser sur la vérification des pouvoirs des députés, préalable indispensable à tout débat. La question peut sembler secondaire, elle va exacerber les oppositions, puisque se trouve posé le problème de l’unité ou de la diversité des ordres. Faut-il que les députés vérifient ensemble ou par ordre ? Les vœux unitaires du Tiers sont contrariés par le roi et les principaux meneurs des deux autres ordres.

            Le Tiers s’intitule alors « communes », s’identifiant clairement à la totalité de la nation, ce qui marginalise les autres ordres. À partir du 12 juin, des curés décident de se joindre au Tiers, rompant les divisions institutionnelles. si bien que le 17 juin, le Tiers se proclame Assemblée nationale, dans l’attente de la réunion avec les autres ordres et en acceptant l’autorité du roi (sous la forme du « veto »). Mais aussitôt ils assurent que tous les impôts existants sont illégaux. de fait la France est ainsi dotée d’un système parlementaire.

            Le roi tente de contrer cette orientation en massant des troupes autour de Versailles et en fermant la salle de réunion du Tiers. Le 20 juin, celui-ci réagit de na pas se séparer avant d’avoir établi une Constitution pour le royaume. Le 23 juin, le roi préside une séance royale, rappelant l’autorité traditionnelle dont il dispose sur ses sujets. Il admet l’essentiel des réformes (dont l’égalité fiscale) mais il maintient la division de la société par ordres et interdit la tenue, sauf exceptions, d’assemblées communes des députés. [...] Le Tiers refuse ces décisions. Le 27 juin, la majorité du clergé décide de se rallier au Tiers, suivi par les nobles. Le 27 juin, le roi invite alors les derniers députés récalcitrants à abandonner leurs positions »*. Le 7 juillet l’Assemblée nationale devient constituante, c’est-à-dire chargée d’élaborer une constitution. Désormais, le pouvoir du roi est maintenant doublé par celui de l’Assemblée.

 

II La révolution parisienne et municipale (juillet 89)

            Le roi tente un second coup de force. Il rassemble des troupes autour de Paris et « congédie, le 11 juillet, le ministre Necker, perçu comme libéral, au moment où les tensions sociales sont vives dans Paris, travaillé par des rumeurs et des peurs. Des manifestations se heurtent à des soldats le 12 juillet, débouchant sur des scènes d’insurrection le soir du 13 juillet. Le 14 juillet, une foule parisienne à la recherche d’armes et de poudre s’empare de la Bastille, prison royale à la frontière d’un faubourg populaire et symbole de l’autorité toute-puissante et de l’arbitraire du roi. Le gouverneur, de Launey, est décapité, après une fusillade qui a duré une journée et fait plus d’une centaine de morts. Le roi accepte les conséquences de ce coup de force interprété comme un soutien à l’Assemblée et reçoit, symboliquement, les clés de la ville de Paris des mains de Bailly, premier maire élu. De son côté l’Assemblée accepte la violence et ne proteste pas lorsque l’intendant de Paris st massacré avec son beau-frère »*. La nouvelle de la prise de la Bastille (elle devient un symbole) se répand dans toute la France. L’agitation débouche sur une révolution municipale : dans de nombreuses villes et bourgades, les patriotes s’emparent du pouvoir.

 

III La révolution dans les campagnes : La Grande Peur (mi-juillet - août 89)

         Au moment où s’approche le temps de la récolte, les événements parisiens engendrent dans les campagnes une rumeur (la peur des brigands payés par les aristocrates) accompagnée de scènes de panique et de prises d’armes. Ici et là, des châteaux, des abbayes et parfois des demeures bourgeoises ou seigneuriales, sont mis à sac ou brûlés. La révolution des villes a provoqué la révolution des campagnes.

            Cette panique collective qui touche les trois quarts des campagnes françaises est révélatrice des tensions sociales du monde rural ; elle manifeste une puissante poussée politique paysanne en vue d’imposer un changement de l’ordre social. Cette révolution dans les campagnes inquiète les députés pour qui la loi doit triompher du désordre.

 

IV La révolution des Droits (août 89)

         Les troubles dans les campagnes qui menacent les propriétés - nobles ou bourgeoises - poussent les députés à agir vite et dans l’urgence. Dans la nuit du 4 août, les députés suppriment les privilèges, proposent l’égalité fiscale entre les ordres, abolissent avec compensation les droits seigneuriaux. Quelques jours plus tard, des décrets précisent ou rectifient les décisions prises durant cette nuit « magique »* : les doits seigneuriaux sont déclarés rachetables, la dîme est totalement abolie sans compensations. Les Français prennent alors conscience qu’ils entrent dans un nouveau régime politique et social. La notion d’« Ancien Régime » naît, à ce moment-là, de cette prise de conscience.

            Dans la foulée les députés, qui depuis le début juillet discutent de l’élaboration de la Constitution, décident de promulguer une déclaration des Droits. Au terme de débats à la fois philosophiques et politiques, la Déclaration est votée le 26 août 1789. En 17 articles, elle met en avant plusieurs principes : égalité devant la loi, souveraineté de la nation, séparation des pouvoirs, liberté d’expression et de croyances, respect de la propriété, etc.

 

V La poursuite du mouvement révolutionnaire (septembre-décembre 1789)

            La promulgation de la Déclaration des Droits de l’Homme et du Citoyen n’arrête pas la marche de la révolution. Les divisions s’aggravent. le roi et une partie des députés refusent de souscrire aux innovations du mois d’août. Les débats sur la future constitution sont un bon révélateur de ces clivages politiques. Finalement « la majorité des députés élabore les grandes lignes d’une monarchie constitutionnelle, avec une seule chambre de représentants, élus par des électeurs sélectionnés par un cens, laissant au roi la possibilité d’user un veto suspensif »*. C’est donc l’autorité de l’Assemblée qui prime. Le roi, dont les pouvoirs sont réduits, refuse de signer les décrets adoptés depuis le 4 août.

            Dans ce contexte de crise politique, le peuple de Paris, soumis à la pénurie et à la cherté du pain, se soulève par peur des menées contre-révolutionnaires liées par la reine. On annonce, qu’à Versailles, un banquet de soldats royaux a donné lieu à la profanation de la cocarde tricolore en présence de Marie-Antoinette. Devant l’Hôtel de ville, un cortège se forme. Une foule féminine, plus ou moins manipulée, décide de se rendre à Versailles pour chercher « le boulanger, la boulangère et le petit mitron ». Le 5 octobre, 6000 à 7000 manifestants sont devant le château royal. Le 6 octobre, la foule investit le château, menace directement la reine qui est obligée de se réfugier in extremis dans la chambre du roi, massacre des gardes du corps. Le roi cède à la violence et signe les décrets d’août. Les manifestants ramènent, à Paris, la famille royale qui est installée aux Tuileries. L’Assemblée déménage, à proximité, dans la salle du Manège. Désormais, le pouvoir politique est sous la menace du mouvement révolutionnaire parisien.

            « La conscience de vivre en révolution marque dorénavant tous les Français et les conduit à se situer politiquement. Des marques distinctives (cocarde tricolore notamment) sont requises pour s’identifier. Les partisans de la révolution commencent à se regrouper à « gauche » du président de la Constituante, leurs opposants à « droite ». Un langage politique symbolique s’instaure »*.

            Du mois d’octobre au mois de décembre 89, l’Assemblée met sur pied un édifice administratif et politique complètement renouvelé qui deviendra opérationnel l’année suivante, une réorganisation qui se veut avant tout fondatrice de l’unité de la France. Le 10 octobre, Louis XVI devient « roi des Français ». Le 20 octobre est adopté le suffrage censitaire pour les prochaines élections. Les difficultés financières, toujours persistantes, obligent à trouver des solutions. Le 2 novembre, les biens de l’Église sont mis à la disposition de la nation. L’Assemblée décide en décembre de les vendre sous le nom de « biens nationaux ». Elle entreprend aussi de résoudre la difficile question du rachat des droits seigneuriaux. Les modalités de rachat se heurteront à la contestation paysanne (émeutes et troubles en janvier 1790). À la fin du mois de décembre, sont créés de nouveaux cadres administratifs (départements, districts, communes). L’œuvre de cette réorganisation législative est considérable, elle marque la volonté d’instaurer un nouvel ordre politique dans un cadre légal, un état de droit. Mais la Révolution continue...

 

Jean-Paul CHABROL, tuteur-formateur P.E.1, IUFM site d’Aix. septembre 1998

 Liens :

- académie de Nice 

- livre amazon


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30 septembre 2011 5 30 /09 /septembre /2011 13:00
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30 septembre 2011 5 30 /09 /septembre /2011 12:52

Depuis Darwin, il est communément admis que les êtres vivants descendent tous les uns des autres. Jusqu'aux années 1960, les comparaisons entre des morphologies, des comportements et des répartions géographiques des espèces étaient les seuls moyens disponibles pour contruire des classifications d'espèces. La découverte que des protéines homologues (ou acides nucléiques) avaient des séquences en acides aminés (ou en bases) qui variaient d'une espèce à l'autre a fourni un nouveau moyen d'étude : la phylogénie.

1. L'évolution selon LAMARK (1744-1829)

Pour Lamark, l'évolution était due à une adaptation continue au milieu ambiant : un environnement changeant altère les besoins de l'organisme vivant qui s'adapte en modifiant son comportement et en utilisant certains organes plus que d'autres.

http://info.univ-angers.fr/~gh/Idas/Wphylog/infobiogen/girafe_lamark.jpg

2. L'évolution selon Darwin (1809-1882)

La théorie défendue par Darwin est l'évolution par sélection naturelle. Au sein d'une même lignée, tous les individus sont différents et la nature favorise la multiplication de ceux qui jouissent d'un quelconque avantage.

http://info.univ-angers.fr/~gh/Idas/Wphylog/infobiogen/Darwin_girage.jpg

Extrait du nathan (concours) :

Il peut paraître surprenant que les serpents soient des tétrapodes mais ces animaux avaient jadis aussi des pattes qui ont fini par régresser et disparaître. Sur la classification phylogénétique : la systématique, science des classifications biologiques, lorsque la classification traduit le degré de parenté entre les organismes en répondant à la question qui est le plus proche de qui? elle est qualifiée de classification phylogénétique. Pour identifier le degré de parenté entre les organismes, les systématiciens s'appuient sur la comparaisons de leurs plans d'organisation, de leur développement embryologique ou de la composition de certaines molécules. Ces comparaisons peuvent mettre en lumière des homologies qui sont le signe d'un héritage à partir d'un ancêtre commun

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30 septembre 2011 5 30 /09 /septembre /2011 12:39

Les primates

Classification phylogénétique

http://upload.wikimedia.org/wikipedia/commons/b/bc/Comparaison_classification.png

Exercice d'SVT de terminale S

Les hominidés => super site !!! 

http://www.hominides.com/data/images/illus/grands_singes/grands_singes.jpg

http://www.hominides.com/data/images/buisson/evolution-des-hominides.png

Fiche de révision : Parenté entre êtres vivants actuels et fossiles. Evolution.

  Les bases de l’idée d’évolution des êtres vivants.

Connaitre :

  -->Les moyens d’appréhender les liens de parenté : comparaison de caractères homologues anatomiques ou embryonnaires, comparaison de molécules homologues.

  -->Les notions de caractère à l’état ancestral et dérivé

  -->Les principes de construction d’un arbre phylogénétique

Savoir faire spécifiques à ce chapitre :

--> Exploiter un arbre phylogénétique, par ex. : 

 indiquer le degré relatif de parenté des divers groupes étudiés,

  placer une espèce vivante ou fossile dont on donne les états des caractères étudiés,

 faire le "portrait" du plus récent ancêtre commun d’un groupe monophylétique

  -->  Réaliser une comparaison de  molécules homologues et utiliser le % de similitudes ou de différences pour retrouver la parenté entre un nombre limité d'espèces

La place de l’Homme moderne dans le règne animal et au sein des Primates.

 

Connaitre :

  -->Les caractères de l’ancêtre commun à l’Homme et au Chimpanzé, l’époque de divergence de ces deux lignées, les caractères qui fondent leurs ressemblances et leurs différences

  -->Les critères d’appartenance à la lignée humaine (caractères dérivés propres aux Homininés),

--> les caractères des Australopithèques, les caractéristiques des différentes espèces du genre Homo,  les hypothèses sur l’origine de l’homme moderne

--> Le caractère buissonnant de la lignée humaine : la cohabitation et la succession de différentes espèces d’Homininés avec leur chronologie (dates d’apparition et de disparition), leur distribution géographique.

Savoir faire spécifiques à ce chapitre :

Comparer les caryotypes de quelques Hominoïdes en utilisant un vocabulaire scientifique correct.

Retrouver à partir des caractéristiques anatomiques d’un individu (forme du bassin, courbures de la colonne vertébrale, empreinte du pied, inclinaison du fémur par rapport au bassin...), si il est bipède ou non.

  Décrire les caractéristiques d’un crâne  avec un vocabulaire scientifique précis (bourrelets sus-orbitaires/ face prognathe ou face droite/ menton et front fuyants ou non…)

  Comparer des éléments squelettiques (crânes …) ou industriels (outils) et les attribuer à différentes espèces d'Homininés.

 

 


 

Fiche méthodologique pour tirer des informations d'un arbre phylogénétique.

 

-Au cours de l’évolution, les caractères primitifs sont apparus plus anciennement (= états ancestraux), des innovations ont pu faire évoluer ces caractères vers un état dérivé.

- Les relations de parenté sont établies en prenant uniquement en compte les états dérivés partagés par différentes espèces. Plus deux espèces partagent d’états dérivés, plus elles sont proches du point de vue phylogénétique.

- Dans l’arbre phylogénétique, le temps, non représenté, correspond à un axe vertical pointé vers le haut du schéma. Les espèces actuelles et les espèces fossiles sont à l’extrémité des branches (distinction possible : sur une même horizontale au sommet de l’arbre pour les espèces actuelles et plus bas pour les espèces fossiles ; couleurs différentes.)

- Les formes ancestrales  (ancêtres communs) se trouvent toujours aux noeuds de l'arbre. Un ancêtre commun ne correspond pas à une espèce fossile précise : il est une hypothèse,  défini par les caractères innovants qui sont apparus précédemment à lui et que partagent ses descendants (espèces actuelles ou fossiles qui en sont issues.)

- Un clade est une partie d'arbre phylogénétique contenant un ancêtre et tous ses descendants

- Dans un groupe d'espèces, une espèce A est plus étroitement apparentée à une espèce B qu'à toutes les autres si elle possède avec l'espèce B un ancêtre commun exclusif (que les deux espèces A et B ne partagent pas avec les autres espèces)

  

Remarque : la notion d’état dérivé est relative : elle est définie par rapport au groupe d'espèces dont on recherche les liens de parenté. De même, la signification d’un arbre donné est restreinte aux espèces et aux caractères considérés.
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30 septembre 2011 5 30 /09 /septembre /2011 11:05

La longueur n'est pas importante. Commentaire pouvant être réalisé en deux parties.

Il fallait parler : 

- des champs lexicaux, des temps employés, figures de styles, adverbes ou connecteurs...

- autobiographie avec l'emploi de la 1ère personne dans la plupart des cas et quelques tournures impersonnelles qui marquent la distance que prend l'adulte qui relate ses pensées d'enfant.

- champ lexical scientifique "vocable, cycle sémantique, instrument de communication" contre le champ lexical de l'enfance ; groupe social contre cocon familial.

- les temps du récit et le présent de vérité générak, verbes d'état qui marque la coupure entre l'enfance et le passage à l'univers plus adulte.

- le mystérieux dans le vocabulaire de l'habitude.

Il y a d'autres choses bien évidemment et la correction d'un commentaire est très aléatoire.

 

 




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30 septembre 2011 5 30 /09 /septembre /2011 10:38

Une personne ayant passé le concours groupement 2 m'a laissé un commentaire...Sa tante est professeur de français et a donné quelques éléments de correction....

Grammaire


"être": auxiliaire permettant de former la voie passive


"observer": COD du verbe "faire"


"à percer": COI du verbe "parvenir'


"Appréhender...": Exprime une consigne


"de tomber": Exprime un futur proche (registre courant) ou pourrait le remplaçait par tombera



Orthographe


"fort": adverbe donc invariable


"tout": adverbe donc invariable


"tous": déterminant indéfinant (exprimant la totalité)


Lexique


Sens propre du mot "observation" en rapport avec le sens de la vue.


Dans le texte, le mot "observation" est employé au sens figuré. Il pourrait être remplacé par le mot "remarque par exemple. Il y a un deuxième emploi figuré du mot "observation" à la fin du texte
"observation fortuite" qui exprime également la remarque.

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29 septembre 2011 4 29 /09 /septembre /2011 22:27

J'ai décidé cette année de ne pas m'arrêter à un seul concours même si devenir professeur des écoles est mon rêve ! 

J'ai donc décidé de passer également le concours de Conseiller Principal d'Education. 

J'ai aujourd'hui crée un blog qui est mince pour l'instant mais que je vais compléter tous les jours à compter de demain jusqu'au jour du concours (début novembre).

Merci encore à tous mes lecteurs de ces deux derniers jours et aux commentaires reçus, cela fait du bien de ne pas se sentir seule....

Cliquez ici

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29 septembre 2011 4 29 /09 /septembre /2011 20:17

Peut être plus simple à lire que mes scans...

Voici les sujets du groupement 2 :

Français- histoire/géographie

Mathématiques - Sciences expérimentales et technologique

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29 septembre 2011 4 29 /09 /septembre /2011 18:48

Allez signer la pétition sur ce lien : merci !

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29 septembre 2011 4 29 /09 /septembre /2011 16:08

Juste pour information, j'ai supprimé mes deux anciens blogs puisqu'il n'avait plus lieu d'être donc gardez bien cette adresse pour pouvoir accéder directement à mon blog :) 

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  • : Le blog de lemaster2meefetlecrpedekro.over-blog.com
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  • : KrO, titulaire d'un master 2 MEEF enseignement auprès des enfants, mon rêve est de devenir professeur des écoles ! Ayant échoué trois fois au CRPE (ancienne version et nouvelle version). Je repars plus motivée que jamais pour les écrits de septembre 2012 !
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